vendredi 25 novembre 2011

L'histoire de ma vie n'existe pas




Titre : l'Amant
Auteur : Marguerite Duras
Editeur : Les éditions de minuit
Première parution :1984
Prix : 11.50 euros 
Note : m250-image-69-1267483475

Ce livre a reçu le prix Goncourt de l'année 1984
challenge-abc2012

J'ai découvert ce livre l'année dernière, grâce à ma soeur qui le travaillait en cours de français. Et malgrès ses gérémiades à son propos, j'ai tout de suite été attirée par la couverture du livre, le résumé et sutout je crois, l'idée de lire enfin un roman de la célébre Duras. Elle fait partie comme Sarraute du courant du Nouveau Roman, et je dois avouer qu'avec la découverte d'Enfance de Nathalie Sarraute (Argh! Je viens de voir que je n'avais pas fait d'article dessus ! Oh! Je me taperais bien à des moments >.< ), j'ai tout de suite adhéré à ce mouvement ( plus qu'à l'Oulipo en tout cas, bien qu'ils soient de la même période ) et j'avais hâte de découvrir d'autres oeuvres du même courant. 


http://www.cultura.com/ressources/products/1/6/10/7/6/68612.jpgRésumé : 
Dans L’Amant, Marguerite Duras reprend sur le ton de la confidence les images et les thèmes qui hantent toute son œuvre. Ses lecteurs vont pouvoir ensuite descendre ce grand fleuve aux lenteurs asiatiques et suivre la romancière danstous les méandres du delta, dans la moiteur des rizières, dans les secrets ombreux où elle a développé l’incantation répétitive et obsédante de ses livres, de ses films, de son théâtre. Au sens propre, Duras est ici remontée à ses sources, à sa “ scène fondamentale ” : ce moment où, vers 1930, sur un bac traversant un bras du Mékong, un Chinois richissime s’approche d’une petite Blanche de quinze ans qu’il va aimer. Il faut lire les plus beaux morceaux de L’Amant à haute voix.
On percevra mieux ainsi le rythme, la scansion, la respiration intime de la prose, qui sont les subtils secrets de l’écrivain. Dès les premières lignes du récit éclatent l’art et le savoir-faire de Duras, ses libertés, ses défis, les conquêtes de trente années pour parvenir à écrire cette langue allégée, neutre, rapide et lancinante à la fois capable de saisir toutes les nuances, d’aller à la vitesse exacte de la pensée et des images. Un extrême réalisme (on voit le fleuve, on entend les cris de Cholon derrière les persiennes dans la garçonnière du Chinois), et en même temps une sorte de rêve éveillé, de vie rêvée, un cauchemar de vie : cette prose à nulle autre pareille est d’une formidable efficacité. À la fois la modernité, la vraie, et des singularités qui sont hors du temps, des styles, de la mode. »



Mon avis : Un roman court (140 pages environ ) mais qui prend son temps et nous transporte de manière majestueuse vers l'Indochine . 


Tout d'abord, je dois dire que l'histoire est assez spéciale. Racontant l'histoire d'amour entre une jeune fille de 15 ans et un miliardaire de 27 ans (oui, oui, j'ai été un peu choquée...), ce roman autobiographique nous dévoile toute une partie de la vie de l'auteur (son enfance en Indochinede manière fragmentée. C'est quelque fois troublant, parfois choquant, souvent surprenant. Bref, ce roman ne peut pas nous laisser de marbre tellement il est spécial : soit on aime, soit on aime pas, mais en tout cas on ne s'en tire pas sur un ton de gris .

Le style de l'auteur est au plus haut dans ce roman. Il est empreint d'intimité, de douceur, de charme et de grâce. On a le sentiment fort et poignant de suivre les pensées de l'auteur au moment où elle narre son histoire. La langue est fluide, simple, sans ornements étouffants, bref belle. Certains passages arrivent comme des fleurs, et, après des moments d'une fatalité implacaple, nous rappellent comment l'auteur transforme tout ses souvenirs, même les plus horribles, en des instants d'une beauté terrifiante.

Ce génie de Duras fait de ce livre une romance douce et délicate. Le réalisme est saisisant, et l'auteur réussit à nous décrire en peu de mots des paysages complexes. C'est un rêve éveillé que l'on suit. On sent quand même le besoin de se poser à des moments, pour savourer pleinement le style atypique de l'auteur. Raison pour laquelle, malgrè la contiguité du texte, j'ai mit facilement 3 heures à le lire. Mais le temps n'est rien, en compagnie d'un génie comme Marguerite Duras, qui fait de chaques moments de la vie, même les plus tristes ou terrible, des parties infimes d'un bonheur complet, qui nous pénetre complétement à la fin du roman. 


Le style est moderne, l'histoire bouleversante. Je met ce livre dans mes préférés sans hésiter. Car même si l'histoire est parfois  scandaleuse le style surpasse tout. Je comprend sans problème comment ce livre à été Prix Goncourt. 

A bientôt !
Owl 

lundi 21 novembre 2011

Le vrai Green Hornet raccroche.


Titre : Green Hornet Les péchés du père
Titre VO : The Green Hornet
Auteur : Kevin Smith
Première parution : aucune idée...je ne sais toujours pas trouver les renseignements dans un comic.
Prix:  13 euros
Note : 000011686500001168650000116865


J'ai vu le film sorti en début d'année et j'ai redécouvert mon super héros préféré ! Après avoir vu le film, je suis tombée sur le premier tome du comic et je n'ai pas résisté ^^ .

Ca fait un bout de temps que je l'ai lu, mais j'hésitait à en faire la chronique et puis finalement je me lance : alors voilà ma première chronique de comic !!! Haut les coeurs XD



http://www.cultura.com/ressources/products/1/0/10/0/0/2/901225.jpgRésumé : Tout le monde se souvient du générique énergique de la série Le Frelon Vert, qui avait été repris dans Kill Bill de Tarantino. Le héros, flanqué de son compagnon d’armes Kato (magnifiquement interprété dans la série télévisée par le grand maître d’arts martiaux, Bruce Lee) s’apprête à connaître une véritable résurrection au cinéma. La faute au frenchie surdoué Michel Gondry (Eternal Sunshine of the Spotless Mind), avec Seth Rogen (En Cloque) dans le rôle-titre. Mais avant que ce projet ne se concrétise, c’est Kevin Smith, réalisateur de Dogma et scénariste réputé de comics (Daredevil, Green Arrow) qui devait s’atteler à l’adaptation cinématographique du personnage. Smith a finalement abandonné devant l’ampleur du projet, mais Dynamite vous propose aujourd’hui de découvrir «son» Frelon Vert tel qu’il l’aurait réalisé, dans un album illustré par Jonathan Lau. Une démarche pour le moins originale !









Mon avis personel : 
Mon comics favorit, humour et action sont au rendez-vous! 

Dès le départ, on rentre dans l'histoire et on suit les actions du Green hornet, c'est haletant, pétillant, drôle, bref pas de quoi s'ennuyer !! Bon, au début, ça fait un peu bizarre quand même... alors je suis restée sur mes gardes, en me disant qu'après ça allait baisser un peu comme la vitesse d'un coureur lors d'un marathon. Et effectivement, on suit quelques temps la petite vie de famille du héros, tranquille, sympathique, le fils un peu idiot doncça se calme un peu

Mais ce n'est que pour mieux revenir ensuite ! Je ne vous raconte quand même pas vraiment l'histoire car ce serait gâcher la surprise qui fût apocalyptique pour moi (dans le bon sens du terme) !!En tout cas, les répliques sont vraiment géniales !!!!

Secret de famille, vengeance, complot mène ce premier tome des aventures du Green Hornet, et c'est avec impatience qu'on veut lire la fin tellement l'histoire est menée tambour battant et que l'auteur nous en fait voir de toute les couleurs (sans mauvais jeu de mots), pour mieux nous impressioner par la suite.


Ca c'était pour l'histoire. Je ne suis pas vraiment une connaisseuse de comics, je viens de m'y mettre, ni trop de dessin (ouh! Ma soeur va me taper, elle est en Terminale L option art plastique >.>...), donc navré si ma critique est quelques peu bancale, je vais m'améliorer au cours du temps, c'est promis ! Donc, allons y :

déjà, j'ai aimé les dessins vraiment vifs, les personnages ne sont jamais statiques sans raison en bref : les planches sont super bien faites, et même lorsque l'histoire se calme, le dessin est là pour la soutenir. Les dessins appuient le texte, le rendant plus triste, drôle ou aventureux, mais c'est aussi valable dans l'autre sens.  

J'ai trouvé le trait du dessin vraiment agréable. Ce n'est ni trop simplifié, ni trop complexe, du classique, c'est vrai, mais du bon classique. Ensuite les couleurs sont vraiment sympa dans ce comic. Elles ne font pas disparaître le trait de base, et amplifient dans chaque case l'idée que l'auteur veut faire passer.

Le seul bémol dans tout ça à été pour moi au niveau des bulles . Alors peut-être c'est par ce que je ne m'y connaît pas, peut-être que tout est une question d'habitude (je suis plus habituée au manga, comme tout le monde j'ai eu mon temps ^^ ) ou je ne sais quoi, mais j'ai trouvé qu'a des moments les bulles étaient un peu fouillis. Pas dans le sens où n'arrive pas à lire et qu'elle se balade un peu n'importe où mais plutôt dans le sens où j'avais du mal à déterminer qui parlait, qui répondait... 

A part ça, j'ai dévoré ce comic et j'ai déjà le deuxième et dernier tome qui m'attend dans ma PAL !! Alors allez savoir, peut-être que demain vous aurez le fin mot de l'histoire ? 

A demain (ça c'est sûr)  pour un nouveau rendez-vous de C'est Lundi que lisez-vous ?

Owl

jeudi 17 novembre 2011

Rappeler la cruauté dont les êtres humains sont capables.




Titre : Blessés 
Titre VO : Wounded
Auteur : Percival Everett
Editeur : Babel
Première parution : 2005
Prix : 7.50 euros
Note :m250-image-69-1267483475
Challenge-anglais



On peut dire que le mois de décembre commence bien (et même très bien) puisque ma première lecture à été un vrai bonheur que j'ai dévoré en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire ! Ce roman a été découvert dans le cadre du Prix Littéraire "Into The Wild" de mon lycée. Quand j'y pense, il ne me reste qu'un seul livre à lire...



http://www.deslivres.com/images/products/image/Blesses_2.jpgRésumé : Voilà bien des années que John Hunt, qui a maintenant atteint la quarantaine, a choisi de se détourner de la société des hommes en allant vivre dans un ranch où, aux côtés d'un oncle vieillissant, il élève des chevaux. Mais le fragile éden, édifié en intime symbiose avec les rythmes naturels du monde animal par ces deux hommes noirs dans le grand Ouest américain, vient à se fissurer: un jeune homosexuel est retrouvé dans le désert battu à mort, un fermier indien découvre deux de ses bêtes sauvagement assassinées, et l'inscription Nègre rouge en lettres de sang dans la neige... C'est dans ce contexte menaçant que John s'interroge sur ses choix de vie depuis la mort tragique de sa femme, sur la nature de ses sentiments envers les uns et les autres, sur les silences coupables qui couvrent, dans la région, les agissements d'un inquiétantgroupe néo-nazi, sur la fin imminente de l'oncle Gus, frappé par la maladie, sur l'amour, enfin, qu'une jeune femme vient réveiller en lui... Privilégiant une écriture de l'action qui exalte les puissances du non-dit, l'écrivain confère à ses personnages une attachante justesse et, fidèle au chemin d'écriture qu'il s'emploie à frayer au fil de son œuvre, propose, à travers une subtile dénonciation de toutes les haines - raciale, sexuelle - qui meurtrissent l'Amérique contemporaine, une variation chargée d'enseignements sur l'humaine condition, dans toute sa bouleversante vulnérabilité.




Mon avis : Un roman plein d'action et de réflexion sur l' Amérique et ses problèmes cachés.

Pour commencer, je dois dire que ce livre m'a tout de suite tapé dans l'oeil. En effet, même si je méprisais quelques fois la collection Babel car je n'aimais pas ses couvertures, là j'ai été bluffée. La couverture du roman est juste à mon sens magnifique, et reflète merveilleusement le contenu du livre. Les contrastes entre les chevaux et le ciel de fond rendent cette couverture captivante.  

Après une approche plus que positive du bouquin, je n'ai pas trop jeté un oeil au résumé proposé, et j'ai bien fait car je trouve que cela révèle un peu trop le déroulé de l'histoire. Mais bon, c'est intéressant rien que pour se mettre dans l'ambiance. Donc, je commence le livre. 

Dès le départ, on rentre aisément dans l'histoire. Aucun problème à se mettre dans l'ambiance, à devenir proche des personnages, à imaginer parfaitement le contexte et les décors. C'est une des qualités immenses de cet auteur : nous faire rentrer dans l'histoire  en quelques pages, quelques mots. J'ai été captivée, pour ne pas dire happée, par le récit. Les chapitres se tournaient en un clin d'oeil et je n'ai pas vu le temps passé ! Une chose vraiment incroyable ces temps-ci : j'ai lu ce livre (près de 300 pages ) en moins de 5 heures !!!Une surprise totale donc, tant du côté du style, que du côté de sa simplicité de lecture. Mais passons à la partie la plus intéressante de l'article : l'histoire.

Dès le début du roman l'action s'installe et l'auteur nous amène avec lui à la découverte de l'Amérique profonde des cow-boys. On rentre directement dans les problèmes de ce paysavec le meurtre d'un jeune homosexuel, et les haines raciales qui resortent envers le héros (en minorité c'est un fait mais qui existent quand même). L'auteur à le don de parler des troubles de son pays sans pour autant nous les jeter à la figureTout est distillé dans une histoire pleine de poésie et de tristesse. 

Le récit est drôle et rythmé. On  ne se lasse jamais. Il y a toujours quelque chose qui vient nous interpeller, réveiller notre curiosité, attiser notre sourire. L'histoire n'est pas complexe puisque tout reste largement centré sur John, mais on voit les problèmes qui tournent autour. Certains passages m'ont révoltés, d'autres attristés et un m'a carrément affligé (je ne vous en dit pas plus pour ne pas gâcher le suspens). J'ai fermé ce livre la gorge sérrée de peine, car au final, malgré la beauté des lieux du récit, les liens magnifiques entre les personnages, la réalité nous rattrape rapidement. Surtout à la fin. Le suspens est toujours présent, on ne le perd de vue que pour apprécier un moment de bonheur. Presque chaque page contient une remarque cynique, une petite blague ou tout simplement une pensée mignonne. 

En conclusion, je n'aurais qu'une chose à vous dire : lisez-le ! Rien ne vous fera le regretter car autant du côté de l'histoire que de l'écriture de l'auteur , tout est parfaitement équilibré et offre une aventure pleine de réflexion et d'émotion.

Owl 

mardi 15 novembre 2011

Les cinq Ecus de Bretagne


 
Titre : Les cinq écus de Bretagne
Auteur : Evelyne Brisou-Pellen  
Editeur : Hatier historique
Première parution : 1993
Prix : 5.50 euros
Note :00001168650000116865

http://www.lecture-academy.com/local/cache-vignettes/L115xH163/arton193-ac8c7.jpgRésumé : Au début de l’été 1469, Guillemette, qui vient de perdre son père, rejoint son grand-père à Rennes. Celui-ci ignore son existence et lui réserve un étrange accueil. Il lui demande de ne révéler à personne son identité. Guillemette doit alors se faire appeler Philippa et supporter bien des médisances.



















Mon avis personel : Ce livre, on me l'a offert il doit bien y avoir 5 ans ou plus ^^ mais ce n'est que maintenant que je le lis vraiment ! 

J'ai tout de suite était attirée  car le résumé nous attire par des intrigues et une petite histoire dans la grande m'a toujours interrésée ! Ce moment là en particulier n'est pas ma période favorite mais je ne renonce jamais à en découvrir une :D 
 L'histoire est agréable, sans chichi et sans un trop gros suspens. Il y a une petite intrigue courte qui vient s'emmêler dans la principale,qui en profite un peu pour disparaître,mais ça ajoute au livre une légereté bien apréciable. Les problèmes de l'époque sont tous traités et on suit avec envie les déboires de la petite Guillemette. 
Je suis plutôt contente car j'ai toujours adoré les romans historiques et que celui-ci se déroule en Bretagne, région que j'aime par dessus tout. Les romans jeunesse de ce genre-là, j'avais beau les aimé, je ne les lisais jamais... et bien voilà je me rattrape maintenant !


Mais mieux vaut tard que jamais non ? J'en ai récupérer deux autres de mes cartons, donc affaire à suivre !

Owl  

ps : désolé pour la petitesse de mon article mais je suis encore bousculée par le temps, ça m'apprendra à vouloir passer du temps chez mes amies XD

Face


Titre : Un autre visage
Titre VO : Face
Auteur : Benjamin Zephaniah
Editeur : Acte Sud junior  
Première parution : 1999
Note : 00001168650000116865

 Challenge-anglais



Pour commencer, je n’étais pas du tout supposée lire ce livre ! En fait tout c’est passé très vite : dans mon lycée, ma prof d’anglais à mis en place depuis l’année dernière un prix littéraire anglo-américain intitulé « Into the Wild ».  Le but, lorsque l’on s’y inscrit, est de lire les quatre livres proposés (et le livre bonus si on veut car il est en VO), de participer aux ateliers et spectacles proposés (dont une rencontre avec un auteur – l’année dernière on aurait pu rencontrer Douglas Kennedy, mais ça ne s’est pas fait, c’est vous dire la déception….- ) et pour finir, d’élire le titre que l’on a préféré !!! C’est vraiment une idée merveilleuse et j’avais participé l’année dernière à la première édition qui était un vrai bonheur ! Cette année donc, avec mon amie nous nous sommes jetés sur le prix pour y participer car les livres sont justes géniaux ! Plus dans notre genre et âge (l’année dernière c’était Push, 10 petits indiens ou encore Beloved… donc pas un franc succés) … Bref, voilà le premier livre que j’ai lu et j’en suis toute émoustillée !!!


http://leslecturesdemarie.free.fr/Litteraturedejeunesse/Imageslittjeunesse/UnautrevisageGRAND.jpgRésumé : « Aucun des trois ne l’avait encore regardé en face. La conversation resta futile jusqu'à ce que Mark parle de la presse.
-On est dedans, mec, et c’est pas la joie.
-Qu’est-ce qu’y disent ? Demanda Martin.
-Des trucs sur l’accident. Le titre, c’est « un dealer tué dans un accident de voiture ». Y nous font passer pour des camés. »
Martin avait tout pour lui : une belle gueule, un air cool, une copine « canon » et deux potes en admiration. Mais dans son quartier de l’East end à Londres, où règnent les gangs, une mauvaise rencontre fait basculer sa vie.  











Mon avis : Roman tranquille mais triste qui offre une belle leçon de vie totalement à l’opposé des attentes !  

Tout d’abord, ce livre est énormément bouleversant. Dès le départ, nous sommes transportés dans la Bande des Trois (Martin, Mark et Matthew) et nous suivons leur petite vie de lycéen dans un Londres en plein ébullition.  Leur vie est heureuse, ce sont des imbéciles heureux dans un sens, jusqu’au moment de l’accident qui va bouleverser leurs vies, surtout celle de Martin.

Nous suivons alors le rétablissement de celui-ci et son retour à la vie. Ses déboires nous transpercent et l’on ne peut que se prendre de compassion pour lui. Cette épreuve le changera à jamais et lui permettra de découvrir qui il est et qui sont-ils ? Tous ceux qui l’entourent…

Ce livre propose une leçon de vie forte et poignante. Il montre avec quelle force on peut faire changer les choses et donne l’exemple pour le faire par des aperçu plein de douleur et de colère. Le personnage principal découvre à quel point l’extérieur est différend de l’intérieur. Il comprend petit à petit que ses idées préconçues sur le physique et autre ne sont que des préjugés, que la beauté n’est qu’intime.

Pourtant, malgré cela, j’ai été plutôt déçue par le livre. En effet le résumé m’aurait plus laissé penser à un problème en rapport avec les gangs (comme il est dit), avec la violence qui se déroule dans ce quartier… bref tout sauf ça ! Cette surprise n’a pas été des meilleures mais je ne regrette pas d’avoir lu le livre pour sa leçon de vie très bien interprétée… Cependant je reprocherai à l’auteur les nombreux stéréotypes qui se trouve dans ce roman : la fille super belle, mannequin, avec le gars drôle, cool et beau… le même type qui est super doué en gym…le psy-rockeur super sympa… les dealers sans parents… J’en passe et des meilleurs !

Ainsi, je dirais que, si ce livre n’est pas un chef-d’œuvre d’imagination, ce fut quand même une bonne découverte pleine de valeurs morales et de beauté. Le livre se termine d’ailleurs par un poème de l’auteur, juste magnifique…

A lire si vous le pouvez !

Owl 

mercredi 2 novembre 2011

Un épisode tiré de la vie de Marin Marais


Titre : La leçon de musique
Auteur : Quignard
Editeur : Folio 
Première parution: 2002 
Prix : 5.40 euros
Note :  0000116865

Voilà un texte lu dans le cadre de mes cours de littérature, censé compléter le livre dePascal QuignardTout les matins du monde (chroniqué ici ). Un complément semble t-il important, puisqu'il a servi de base à l'écriture du roman-scénario. 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/519NHYWWKJL._SL500_AA300_.jpgRésumé: Pourquoi les femmes ont-elles si peu composé de musique ? Les femmes naissent et meurent dans un soprano qui paraît indestructible. Les hommes perdent leur voix d'enfant. À treize ans, ils s'enrouent, chevrotent, bêlent. Les hommes sont ces êtres dont la voix casse - des espèces de chants à deux voix. On peut les définir, à partir de la puberté : humains qu'une voix a quittés comme une mue. En eux l'enfance, le non-langage, le chant des émotions premières, c'est la robe d'un serpent.
Alors ou bien les hommes, comme ils tranchent les bourses testiculaires, tranchent la mue. C'est la voix à jamais infantile. Ce sont les castrats. Ou bien les hommes composent avec la voix perdue. On les appelle les compositeurs. Ils recomposent autant qu'ils le peuvent un territoire sonore qui ne mue pas, immuable. Ou encore ils suppléent à l'aide d'instruments les défaillances et l'abandon où l'aggravement de leur voix les a plongés. Ils regagnent de la sorte les registres aigus, à la fois puérils et maternels, de l'émotion naissante, de la patrie sonore. Ils s'en font virtuoses.




Mon avis personel : Trois nouvelles regroupées dans un essai assez spécial. 
La première nouvelle est vraiment étrange. En effet, l'auteur commence directement à comparer la mue de l'homme à la mue des grenouilles, et nous offre donc un petit cour de botanique assez complexe et embrouilleur. 
Ensuite seulement nous arrivons au personnage central de la nouvelle. L'auteur nous explique son départ et le rôle qu'a jouée la viole dans sa vie dans un contexte extrémement précis. Pourtant, nous ne cotoyons réellement que quelques secondes le héros. En effet, l'auteur retourne directement à ses idées de mue de la voie, à ses causes et conséquences, dans une langue parfois énormément compliquée et pleine de fioritures, ou au contraire, dans une langue infiniment simple. On ne sait pas sur quel pied danséC'est vraiment un essai, avec une base de fiction... Bon, un peu de l'eau et du boudin, je ne vois pas comment le qualifier autrement. 
La deuxième nouvelle raconte un passage de la vie d'Aristote et est une passerelle pour permettre à l'auteur de retourner à son idée de mue. Il raconte les faits dans l'antiquité, donc après la SVT, c'est cours d'Histoire, pas forcément juste cependant. Il y a quelques passages compliqués, je ne voit personellement pas le rapport entre le théâtre et la mue de la voix humaine, avec la musique j'avais compris, mais là...Bou bou bou ! Je me mélange les pinceaux comme jamais auparavant ! 
La troisième nouvelle est plus "nouvelle" qu'essai. Je pense qu'elle est ma préférée même si elle n'a pas non plus un grand sens. On suit un chinois , Po ya, qui apprend la musique chez un maître un peu space lui aussi. C'est plus divertissant qu'avant et l'auteur réussit quand même à mettre ses théories dans la nouvelle, sans être lourd. 

Je suis plus que perplexe face à ce receuil. Je ne sais vraiment pas quoi en penser ni quoi en tirer... a part le fait que dès que je verrais une grenouille je penserais à la mue de la voix, je ne sais vraiment pas ce que j'en ai tirer. Un plus pour la littérature, sans doute, mais pas pour moi. 

A bientôt !! 

Owl 

La trilogie Berlinoise


Titre : La trilogie Berlinoise
Titre VO : Berlin noir (pourquoi ne l'on t'ils pas gardé 0_0 c'est un mystère )
Auteur : Phillip Kerr
Editeur : Livre de poche
Prix : 9 euros
Note : m250-image-69-1267483475




Voilà enfin l'article récapitulatif de la trilogie qui m'a faite chavirée et qui est entrain de faire chavirer toute ma famille ^^ !!!!  C'est également ma première Lecture Commune avec Livraddict !! Yahoo ^^




http://testivore.com/wp-content/uploads/2011/07/9782253128434.jpg?w=183
Résumé : Publiés pour la première fois dans les années 1989-1991, L'été de cristalLa pâle figure et Un requiem allemand évoquent l'ambiance du Ille Reich en 1936 et 1938, et ses décombres en 1947 Ils ont pour héros Bernie Gunther, ex-commissaire de la police berlinoise devenu détective privé. Désabusé et courageux, perspicace et insolent, Bernie est à l'Allemagne nazie ce que Phil Marlowe était à la Californie de la fin des années 30 : un homme solitaire témoin de la cupidité et de la cruauté humaines, qui nous tend le miroir d'un lieu et d'une époque. Des rues de Berlin " nettoyées " pour offrir une image idyllique aux visiteurs des Jeux olympiques, à celles de Vienne la corrompue, théâtre après la guerre d'un ballet de tractations pour le moins démoralisant, Bernie va enquêter au milieu d'actrices et de prostituées, de psychiatres et de banquiers, de producteurs de cinéma et de publicitaires. Mais là où la Trilogie se démarque d'un film noir hollywoodien, c'est que les rôles principaux y sont tenus par des vedettes en chair et en os.Heydrich, Himmler et Goering...




Mon avis personel :

La trilogie policière qui m'aura rendue accro en un rien de temps et dont je n'ai qu'une envie c'est de recommencer à la lire !!!! 



Je suis en passe de devenir une immense fan de Phillip Kerr ! L'auteur à un talent indéniable pour raconter les histoires et on penserait presque qu'il à vécue dans cette Allemagne et à connu le pays à cette époque noire !!! 

Ses thrillers ont gagnés le prix des lecteurs l'année dernière et je n'en suis pas plus étonée que ça ! C'est juste...inomable ce que je ressent envers ce livre ! Il m'a faite frisonné, m'a faite tremblée, m'a intriguée, m'a amusée (demandez à ma soeur que je réveillais la nuit en lisant le bouquin comment j'étais, et elle vous répondra : morte de rire... sérieusement :D ) Bref, il était merveilleux ! 

Les histoires sont à couper le souffle par le supens qui s'y installe et même si au début, j'ai eu du mal à accrocher avec les mots et les noms allemands (avouez que ce n'est pas courant ) je m'y suis ensuite habituée jusqu'a m'étonner de revoir des noms plus courants dans les livres ^^. 

Ce livre nous donne la sensation de voir un film noir ! Films que j'adore !!! L'espionnage, les filatures, les histoires et les personnages sont innoubliables ! On voit le film se dérouler sous nos yeux sans effort, de lui-même il vient se présenter à nous ! 

Je n'oublierais pas,enfin, la part d'Histoire (avec un grand H s'il vous plaît XD ) qui prend place dans ces romans. Etant une fana de cette période (II° Guerre mondiale, Guerre froide... Vous avez frapper à la bonne porte !) j'ai raffolé des personnages réels incrustés de manière subtile dans le livre et comment l'auteur remettait en place une ambiance propre à ce moment de l'Histoire ! C'est tout simplement une idée géniale !!! 

Phillip Kerr, je vous vénére littéralement ! Vous êtez un dieu vivant pour moi XD (pas jusque là mais presque ... "Pour l'instant"comme dirait un très connu Homer... )




Pour avoir une idée précise de mon avis sur chaque partie de la Trilogie, voilà les liens vers mes articles : 




Voilà les chroniques de mes camarades de Lecture ^^ -la liste se complétera au fur et à mesure-  :Heclea Frankie, Rose, Nnenetth, Elea23, Julien le naufragé, (Mycoton), Kactuss, (Mack)

A demain pour une petite listes de mes nouvelles envies... 

Owl