mardi 15 novembre 2011

Les cinq Ecus de Bretagne


 
Titre : Les cinq écus de Bretagne
Auteur : Evelyne Brisou-Pellen  
Editeur : Hatier historique
Première parution : 1993
Prix : 5.50 euros
Note :00001168650000116865

http://www.lecture-academy.com/local/cache-vignettes/L115xH163/arton193-ac8c7.jpgRésumé : Au début de l’été 1469, Guillemette, qui vient de perdre son père, rejoint son grand-père à Rennes. Celui-ci ignore son existence et lui réserve un étrange accueil. Il lui demande de ne révéler à personne son identité. Guillemette doit alors se faire appeler Philippa et supporter bien des médisances.



















Mon avis personel : Ce livre, on me l'a offert il doit bien y avoir 5 ans ou plus ^^ mais ce n'est que maintenant que je le lis vraiment ! 

J'ai tout de suite était attirée  car le résumé nous attire par des intrigues et une petite histoire dans la grande m'a toujours interrésée ! Ce moment là en particulier n'est pas ma période favorite mais je ne renonce jamais à en découvrir une :D 
 L'histoire est agréable, sans chichi et sans un trop gros suspens. Il y a une petite intrigue courte qui vient s'emmêler dans la principale,qui en profite un peu pour disparaître,mais ça ajoute au livre une légereté bien apréciable. Les problèmes de l'époque sont tous traités et on suit avec envie les déboires de la petite Guillemette. 
Je suis plutôt contente car j'ai toujours adoré les romans historiques et que celui-ci se déroule en Bretagne, région que j'aime par dessus tout. Les romans jeunesse de ce genre-là, j'avais beau les aimé, je ne les lisais jamais... et bien voilà je me rattrape maintenant !


Mais mieux vaut tard que jamais non ? J'en ai récupérer deux autres de mes cartons, donc affaire à suivre !

Owl  

ps : désolé pour la petitesse de mon article mais je suis encore bousculée par le temps, ça m'apprendra à vouloir passer du temps chez mes amies XD

Face


Titre : Un autre visage
Titre VO : Face
Auteur : Benjamin Zephaniah
Editeur : Acte Sud junior  
Première parution : 1999
Note : 00001168650000116865

 Challenge-anglais



Pour commencer, je n’étais pas du tout supposée lire ce livre ! En fait tout c’est passé très vite : dans mon lycée, ma prof d’anglais à mis en place depuis l’année dernière un prix littéraire anglo-américain intitulé « Into the Wild ».  Le but, lorsque l’on s’y inscrit, est de lire les quatre livres proposés (et le livre bonus si on veut car il est en VO), de participer aux ateliers et spectacles proposés (dont une rencontre avec un auteur – l’année dernière on aurait pu rencontrer Douglas Kennedy, mais ça ne s’est pas fait, c’est vous dire la déception….- ) et pour finir, d’élire le titre que l’on a préféré !!! C’est vraiment une idée merveilleuse et j’avais participé l’année dernière à la première édition qui était un vrai bonheur ! Cette année donc, avec mon amie nous nous sommes jetés sur le prix pour y participer car les livres sont justes géniaux ! Plus dans notre genre et âge (l’année dernière c’était Push, 10 petits indiens ou encore Beloved… donc pas un franc succés) … Bref, voilà le premier livre que j’ai lu et j’en suis toute émoustillée !!!


http://leslecturesdemarie.free.fr/Litteraturedejeunesse/Imageslittjeunesse/UnautrevisageGRAND.jpgRésumé : « Aucun des trois ne l’avait encore regardé en face. La conversation resta futile jusqu'à ce que Mark parle de la presse.
-On est dedans, mec, et c’est pas la joie.
-Qu’est-ce qu’y disent ? Demanda Martin.
-Des trucs sur l’accident. Le titre, c’est « un dealer tué dans un accident de voiture ». Y nous font passer pour des camés. »
Martin avait tout pour lui : une belle gueule, un air cool, une copine « canon » et deux potes en admiration. Mais dans son quartier de l’East end à Londres, où règnent les gangs, une mauvaise rencontre fait basculer sa vie.  











Mon avis : Roman tranquille mais triste qui offre une belle leçon de vie totalement à l’opposé des attentes !  

Tout d’abord, ce livre est énormément bouleversant. Dès le départ, nous sommes transportés dans la Bande des Trois (Martin, Mark et Matthew) et nous suivons leur petite vie de lycéen dans un Londres en plein ébullition.  Leur vie est heureuse, ce sont des imbéciles heureux dans un sens, jusqu’au moment de l’accident qui va bouleverser leurs vies, surtout celle de Martin.

Nous suivons alors le rétablissement de celui-ci et son retour à la vie. Ses déboires nous transpercent et l’on ne peut que se prendre de compassion pour lui. Cette épreuve le changera à jamais et lui permettra de découvrir qui il est et qui sont-ils ? Tous ceux qui l’entourent…

Ce livre propose une leçon de vie forte et poignante. Il montre avec quelle force on peut faire changer les choses et donne l’exemple pour le faire par des aperçu plein de douleur et de colère. Le personnage principal découvre à quel point l’extérieur est différend de l’intérieur. Il comprend petit à petit que ses idées préconçues sur le physique et autre ne sont que des préjugés, que la beauté n’est qu’intime.

Pourtant, malgré cela, j’ai été plutôt déçue par le livre. En effet le résumé m’aurait plus laissé penser à un problème en rapport avec les gangs (comme il est dit), avec la violence qui se déroule dans ce quartier… bref tout sauf ça ! Cette surprise n’a pas été des meilleures mais je ne regrette pas d’avoir lu le livre pour sa leçon de vie très bien interprétée… Cependant je reprocherai à l’auteur les nombreux stéréotypes qui se trouve dans ce roman : la fille super belle, mannequin, avec le gars drôle, cool et beau… le même type qui est super doué en gym…le psy-rockeur super sympa… les dealers sans parents… J’en passe et des meilleurs !

Ainsi, je dirais que, si ce livre n’est pas un chef-d’œuvre d’imagination, ce fut quand même une bonne découverte pleine de valeurs morales et de beauté. Le livre se termine d’ailleurs par un poème de l’auteur, juste magnifique…

A lire si vous le pouvez !

Owl 

mercredi 2 novembre 2011

Un épisode tiré de la vie de Marin Marais


Titre : La leçon de musique
Auteur : Quignard
Editeur : Folio 
Première parution: 2002 
Prix : 5.40 euros
Note :  0000116865

Voilà un texte lu dans le cadre de mes cours de littérature, censé compléter le livre dePascal QuignardTout les matins du monde (chroniqué ici ). Un complément semble t-il important, puisqu'il a servi de base à l'écriture du roman-scénario. 

http://ecx.images-amazon.com/images/I/519NHYWWKJL._SL500_AA300_.jpgRésumé: Pourquoi les femmes ont-elles si peu composé de musique ? Les femmes naissent et meurent dans un soprano qui paraît indestructible. Les hommes perdent leur voix d'enfant. À treize ans, ils s'enrouent, chevrotent, bêlent. Les hommes sont ces êtres dont la voix casse - des espèces de chants à deux voix. On peut les définir, à partir de la puberté : humains qu'une voix a quittés comme une mue. En eux l'enfance, le non-langage, le chant des émotions premières, c'est la robe d'un serpent.
Alors ou bien les hommes, comme ils tranchent les bourses testiculaires, tranchent la mue. C'est la voix à jamais infantile. Ce sont les castrats. Ou bien les hommes composent avec la voix perdue. On les appelle les compositeurs. Ils recomposent autant qu'ils le peuvent un territoire sonore qui ne mue pas, immuable. Ou encore ils suppléent à l'aide d'instruments les défaillances et l'abandon où l'aggravement de leur voix les a plongés. Ils regagnent de la sorte les registres aigus, à la fois puérils et maternels, de l'émotion naissante, de la patrie sonore. Ils s'en font virtuoses.




Mon avis personel : Trois nouvelles regroupées dans un essai assez spécial. 
La première nouvelle est vraiment étrange. En effet, l'auteur commence directement à comparer la mue de l'homme à la mue des grenouilles, et nous offre donc un petit cour de botanique assez complexe et embrouilleur. 
Ensuite seulement nous arrivons au personnage central de la nouvelle. L'auteur nous explique son départ et le rôle qu'a jouée la viole dans sa vie dans un contexte extrémement précis. Pourtant, nous ne cotoyons réellement que quelques secondes le héros. En effet, l'auteur retourne directement à ses idées de mue de la voie, à ses causes et conséquences, dans une langue parfois énormément compliquée et pleine de fioritures, ou au contraire, dans une langue infiniment simple. On ne sait pas sur quel pied danséC'est vraiment un essai, avec une base de fiction... Bon, un peu de l'eau et du boudin, je ne vois pas comment le qualifier autrement. 
La deuxième nouvelle raconte un passage de la vie d'Aristote et est une passerelle pour permettre à l'auteur de retourner à son idée de mue. Il raconte les faits dans l'antiquité, donc après la SVT, c'est cours d'Histoire, pas forcément juste cependant. Il y a quelques passages compliqués, je ne voit personellement pas le rapport entre le théâtre et la mue de la voix humaine, avec la musique j'avais compris, mais là...Bou bou bou ! Je me mélange les pinceaux comme jamais auparavant ! 
La troisième nouvelle est plus "nouvelle" qu'essai. Je pense qu'elle est ma préférée même si elle n'a pas non plus un grand sens. On suit un chinois , Po ya, qui apprend la musique chez un maître un peu space lui aussi. C'est plus divertissant qu'avant et l'auteur réussit quand même à mettre ses théories dans la nouvelle, sans être lourd. 

Je suis plus que perplexe face à ce receuil. Je ne sais vraiment pas quoi en penser ni quoi en tirer... a part le fait que dès que je verrais une grenouille je penserais à la mue de la voix, je ne sais vraiment pas ce que j'en ai tirer. Un plus pour la littérature, sans doute, mais pas pour moi. 

A bientôt !! 

Owl 

La trilogie Berlinoise


Titre : La trilogie Berlinoise
Titre VO : Berlin noir (pourquoi ne l'on t'ils pas gardé 0_0 c'est un mystère )
Auteur : Phillip Kerr
Editeur : Livre de poche
Prix : 9 euros
Note : m250-image-69-1267483475




Voilà enfin l'article récapitulatif de la trilogie qui m'a faite chavirée et qui est entrain de faire chavirer toute ma famille ^^ !!!!  C'est également ma première Lecture Commune avec Livraddict !! Yahoo ^^




http://testivore.com/wp-content/uploads/2011/07/9782253128434.jpg?w=183
Résumé : Publiés pour la première fois dans les années 1989-1991, L'été de cristalLa pâle figure et Un requiem allemand évoquent l'ambiance du Ille Reich en 1936 et 1938, et ses décombres en 1947 Ils ont pour héros Bernie Gunther, ex-commissaire de la police berlinoise devenu détective privé. Désabusé et courageux, perspicace et insolent, Bernie est à l'Allemagne nazie ce que Phil Marlowe était à la Californie de la fin des années 30 : un homme solitaire témoin de la cupidité et de la cruauté humaines, qui nous tend le miroir d'un lieu et d'une époque. Des rues de Berlin " nettoyées " pour offrir une image idyllique aux visiteurs des Jeux olympiques, à celles de Vienne la corrompue, théâtre après la guerre d'un ballet de tractations pour le moins démoralisant, Bernie va enquêter au milieu d'actrices et de prostituées, de psychiatres et de banquiers, de producteurs de cinéma et de publicitaires. Mais là où la Trilogie se démarque d'un film noir hollywoodien, c'est que les rôles principaux y sont tenus par des vedettes en chair et en os.Heydrich, Himmler et Goering...




Mon avis personel :

La trilogie policière qui m'aura rendue accro en un rien de temps et dont je n'ai qu'une envie c'est de recommencer à la lire !!!! 



Je suis en passe de devenir une immense fan de Phillip Kerr ! L'auteur à un talent indéniable pour raconter les histoires et on penserait presque qu'il à vécue dans cette Allemagne et à connu le pays à cette époque noire !!! 

Ses thrillers ont gagnés le prix des lecteurs l'année dernière et je n'en suis pas plus étonée que ça ! C'est juste...inomable ce que je ressent envers ce livre ! Il m'a faite frisonné, m'a faite tremblée, m'a intriguée, m'a amusée (demandez à ma soeur que je réveillais la nuit en lisant le bouquin comment j'étais, et elle vous répondra : morte de rire... sérieusement :D ) Bref, il était merveilleux ! 

Les histoires sont à couper le souffle par le supens qui s'y installe et même si au début, j'ai eu du mal à accrocher avec les mots et les noms allemands (avouez que ce n'est pas courant ) je m'y suis ensuite habituée jusqu'a m'étonner de revoir des noms plus courants dans les livres ^^. 

Ce livre nous donne la sensation de voir un film noir ! Films que j'adore !!! L'espionnage, les filatures, les histoires et les personnages sont innoubliables ! On voit le film se dérouler sous nos yeux sans effort, de lui-même il vient se présenter à nous ! 

Je n'oublierais pas,enfin, la part d'Histoire (avec un grand H s'il vous plaît XD ) qui prend place dans ces romans. Etant une fana de cette période (II° Guerre mondiale, Guerre froide... Vous avez frapper à la bonne porte !) j'ai raffolé des personnages réels incrustés de manière subtile dans le livre et comment l'auteur remettait en place une ambiance propre à ce moment de l'Histoire ! C'est tout simplement une idée géniale !!! 

Phillip Kerr, je vous vénére littéralement ! Vous êtez un dieu vivant pour moi XD (pas jusque là mais presque ... "Pour l'instant"comme dirait un très connu Homer... )




Pour avoir une idée précise de mon avis sur chaque partie de la Trilogie, voilà les liens vers mes articles : 




Voilà les chroniques de mes camarades de Lecture ^^ -la liste se complétera au fur et à mesure-  :Heclea Frankie, Rose, Nnenetth, Elea23, Julien le naufragé, (Mycoton), Kactuss, (Mack)

A demain pour une petite listes de mes nouvelles envies... 

Owl 

On ne demande rien, en général, mais ça nous tombe dessus quand même.


Titre : Drive 
Titre VO : Drive
Auteur : James Sallis 
Editeur : Rivages/ noir
Première parution : 2005
Prix : 6.90 euros
Note : m250-image-69-1267483475

Challenge-anglais

Le film que j'ai adoré cette année est tiré de ce livre ... presque aucun rapport mais le même sentiment m'a prise quand j'ai posé ce livre : une envie de le relire incroyable !!! j'ai même envie de revoir le film...Oops ^^



http://www.decitre.fr/gi/87/9782743622787FS.gifRésumé : Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d’une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds.
Ainsi commence drive, l’histoire, selon James Sallis, d’un homme " qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands ". Dans la grande tradition du roman noir, il est " doublé " lors d’un hold-up sanglant, et bien qu’il n’ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l’ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n’est pas sans rappeler l’écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette.
Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l’objet d’une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d’ores et déjà reçu l’accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.




Mon avis : Un livre original et prenant, qui n'étouffe pas le lecteur malgrés la noirceur du thème ! Fascinant !!

Tout d'abord, ce livre m'a sauté dessus dès que je suis sorti de la séance du film qui en est tiré. J'ai adoré le film et donc, c'est en toute évidence que j'ai acheté le livre. La couverture, je n'ai donc rien à y redire puisque je l'adore ! Je commence même à apprécier cette caractéristique de Rivages/noir de faire une couverture "granuleuse" avec les titres surlignés de blanc. Ca donne déjà une certaine mise en bouche pour le livre :) . 

L'histoire est la même que celle du film : le Chauffeur (on ne le connaît que par ce surnom), est attaqué lorsqu'un braquage auquel il participe tourne mal, et décide de se venger. C'est vraiment simple et bateau comme idée, mais avec l'auteur, on est pris dedans ! Contrairement au film qui ne nous raconte que cette partie de la vie du Chauffeur, le livre nous explique entre-deux chapitres, son enfance (assez troublante) et comment il en est arrivé là. Autre diffèrence avec le film, les actions ne se déroulent pas dans le même ordre, et j'y ai plus adhéré. J'ai apprécié le fait que, même si le livre est basée sur une vengeance, son atmosphère ne soit pas étouffante, contrairement à la plupart des romans noirs.

Le style de l'auteur est aussi pour une grande part dans mon appréciation du livre.On suit le héros, ses pensées et sa vie de tout les jours mais en même temps, on suit le déroulement de sa course vengeresse racontée sur le même ton : ça donne une sensation de banalité à l'ensemble, ce qui ressort étrangement de l'histoire. Le thème et l'histoire ont beau être très sombre , le livre plein d'action, le style de l'auteur reste froid et calme, un peu comme son personnage. C'est vraiment quelque chose d'étonnant car même lorsque normalement notre anxiété est censée monter en flèche, l'auteur nous fait rentrer dans la froideur calculée et dérangeante du héros, et on se surprend à être détendu, comme si on lisait un passage habituel dans un livre, alors que ce n'est pas le cas du tout.


Le style donne au héros une personnalité indifférente et à l'histoire une insignifiante normalité. C'est, je pense, ce paradoxe avec les actes  et le récit qui fait de ce livre une oeuvre authentique et inédite. C'est un roman atypique que j'ai dévoré en peu de temps et qui m'a donné envie de le relire, même finit, car on ne peut pas se lasser de cette histoire géniale. J'ai, en toute simplicité, adoré ce livre. 

Owl 

L'infiltré


Titre : L’infiltré
Titre VO : The Associate
Auteur : John Grisham
Editeur : Pocket
Première parution : 2009
Prix :
Note : 000011686500001168650000116865


Challenge-anglais

http://img.over-blog.com/298x500/3/06/86/80/LIVRES/L-INFILTRE-JOHN-GRISHAM.jpgRésumé : Fraichement diplômé de Yale et promis à une brillante carrière, Kyle McAvoy, jeune avocat, pensait emprunter l’autoroute du succès. C’était compter sans l’intervention d’une poignée de costumes noirs se réclamant du FBI. Dans leurs valises : une vidéo. Captation d’un  viol collectif cinq ans auparavant, dont Kyle fut le témoin passif. Les charges on été abandonnées mais cette nouvelle pièce relancerait la machine judicaire.
Kyle n’a pas le choix, il faut collaborer. En clair : accepter ce poste chez le plus gros cabinet d’avocats du pays, et communiquer certaines informations sur de très gros clients… le dilemme est de taille. La sortie ? Inextricable….








Mon avis : Bon roman d’espionnage et de tensions. Mais où est la suite ?

Tout d’abord, le résumé est alléchant au possible. Du chantage, de l’espionnage, le FBI et un cabinet d’avocat. Mais que demande le peuple ? Et bien peut-être un deuxième tome ! L’histoire commence très bien. On est tout de suite aspiré dedans, et le roman commence rapidement. Le seul problème c’est que son commencement qui était si prometteur, ralentit considérablement et stagne pendant plus de la moitié du livre ! Ce n’est que vers les 5 derniers chapitres que l’action prend un tournant engageant. Le roman se termine donc sans vraiment se terminé et ça m’a laissé sur ma faim, je le confesse.  Je me demande vraiment si ce livre aura une suite, car tout s’arrête aussi rapidement que cela avait commencé, en un clin d’œil, et c’est ce qui m’a le plus déçu.

Le style de l’auteur est aussi facile à lire qu’une soupe à boire, si vous voyez ce que je veux dire. Les pages se tournent à la minute, sans que l’on en prenne réellement conscience. Surtout lorsque l’histoire devient prenante. A ce moment là, ce n’est qu’au moment où l’on tourne la dernière page que l’on remarque que le livre se termine, nous laissant comme deux ronds de flan.  Oui j’en veux à l’auteur de finir son livre comme ça,mais c’est la seule chose que j’ai à lui reprocher.

Enfin, les personnages sont tous attachants. Ils sont assez différends et ils rentrent dans l’histoire de manière assez fluide, ce qui est très agréable.  Par contre, le petit bémol est qu’à certain moments du livre, l’auteur saute du coq à l’âne sans vraiment prévenir, ce qui peut laisser perplexe mais ne nous fait pas perdre le fil pour autant.

En conclusion, je dirais que ce livre est clair et, même si l’action ne nous prend à la gorge qu’a la fin du roman, l’histoire est plutôt calme. On est bercé par le style de l’auteur et l’on est complètement bouleversé lorsque l’action arrive sans prévenir. L’auteur à l’art et la manière de surprendre son lecteur, malgré le fait qu’il se repose sur ses lauriers pendants les trois quarts du roman. Peut-être pour mieux le désarçonner ? Qui sait….

Bonne lecture pour les tentés, vous ne le regretterez pas et peut-être que cela vous donnera envie de lire d’autres romans de l’auteur, qui selon ma maman, connaisseuse immense, possèdent beaucoup plus d’action et de suspens.

Owl

vendredi 21 octobre 2011

Tous les matins du monde sont sans retour.


Titre :  Tout les matins du monde
Auteur : Pascal Quignard
Editeur : Folio
Première parution : 1991
Prix : 5.70 euros
Note :0000116865 000011686500001168650000116865

Ce livre fait partie des romans que, en tant que terminale L, nous devons lire pour le bac de Littérature. Après De Gaulle, qui fait souffrir tout le monde sans exceptions , c'est un bonheur de lire Quignard, ayant reçue le prix Goncourt en 2002.


Résumé :  Il poussa la porte qui donnait sur la balustrade et le jardin de derrière et il vit soudain l'ombre de sa femme morte qui se tenait à ses côtés. Ils marchèrent sur la pelouse. Il se prit de nouveau à pleurer doucement. Ils allèrent jusqu'à la barque. L'ombre deMadame de Saint-Colombe monta dans la barque blanche tandis qu'il en retenait le bord et la maintenait près de la rive. Elle avait retroussé sa robe pour poser le pied sur le plancher humide de la barque. Il se redressa. Les larmes glissaient sur ses joues.
Il murmura :
Je ne sais comment dire : Douze ans ont passé mais les draps de notre lit ne sont pas encore froids.



 Mon avis :  Ce livre court et poétique est un plaisir de romantisme. L'histoire n'est pas extravagante, juste celle d'une famille de musicien, mais le style d'écriture est charmant et plein de délicatesse. Peu importe que l'auteur raconte les folies d'un vieil homme ou les amours de jeunes gens, son écriture reste légère et agréable, émouvante à la limite du musical. 
Mon seul regret va être que je trouve ce livre beaucoup trop court ! Emportée par la sensibilité de l'auteur, je me retrouve un peu sur ma fin lorsque je referme le livre. Mais c'est un immense plaisir que de lire de tel texte, aussi bouleversant et désarment. On me dirait que la poèsie du XXI° siècle se trouve dans les textes de Pascal Quignard que cela ne m'étonnerait même pas tellement celui-ci à un style imagé, touchant et déchirant

Lisez le car vous en ressortirez avec des papillons dans le ventre et des petites ailes dans le dos. 


A bientôt 
Owl