samedi 14 janvier 2012

J. Edgar


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Titre VO : J. Edgar
Réalisateur : Clint Eastwood 
Acteurs : Leonardo Di Caprio ; Armie Hammer ; Naomie Watts 
Année de Réalisation : 2012 


Tout d'abord, bonjour à tous ! Je n'ai pas posté depuis longtemps et j'en suis navrée ^^ . Je voulais vous remercier pour toutes vos visites qui ont continuée malgré le fait que j'ai pas posté depuis...2 semaines :) . Je sors d'un bac  blanc qui m'a ruiné donc je n'avais pas trop le temps de lire. Par contre pour décompresser, je suis allée hier soir au cinéma voir le dernier Clint Eastwood et c'était génial ! Voilà les raisons pour lesquelles ce film est une merveille :D 


Raisons d'aller le voir :


Les acteurs 


Leonardo Di Caprio, si il n'est plus à présenter, est vraiment au mieux de son talent dans ce film. Peu importe qu'il joue un personnage qui ait 28 ans ou 60 ans (sa transformation est époustouflante !!!) il colle  parfaitement à chaque moment, chaque émotion. Il est troublant et mystérieux. j'avais un peu de mal avec lui vu que je ne l'ai jamais trop apprécié...mais ce film me fait changer d'avis à son sujet ! Son accolyte Armie Hammer est lui aussi merveilleux. Il m'a complétement chamboulée et me faisait monter les larmes aux yeux en un rien de temps !!! Il joue un personnages léger et énormément touchant . C'est un acteur génial ! Bref, leur jeu d'acteur est déjà une chose mais ce n'est pas tout ! 


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Les personnages 


Edgar Hoover est le créateur du FBI ! Rien que ça est attirant. On suit par flash back sa carrière au sein du bureau et même si parfois les changements sont perturbant d'autres sont stupéfiant. Par exemple la scène de l'ascenceur... c'est un plus,je trouve, dans le sens où cela nous permet de voir comment sa vie à construit le personnage qu'il est à la fin du film, comment chaques choses l'ont poussé à faire ça au lieu de ça... c'est fascinant ! Le truc qui peut être négatif dans ce biopic c'est qu'on ne sait pas quelle est la réalité puisque c'est Hoover qui l'a raconte lui-même. On voit quand même les mauvais côté de l'homme et ses erreurs, autant sentimentalement que professionellement. Je pense que cela à amené des scènes presque d'antologie (voir aux champs de courses...) . Sans oublier que ce type à toujours une phrase profonde à nous sortir


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Clyde Tolson est toujours et à jamais loyal envers son patron. Il est à ses côtés, dans son ombre mais apporte une réflexion à Hoover. Il est l'une des seules personnes en qui Hoover peut avoir confiance (en dehors de sa mère et de sa secrétaire). Il est, comme je l'ai déjà dit, léger et franc. Il apporte une note d'humour au film qui est vraiment un bol d'air au milieu de tout ces jeux de pouvoirs et de conquête. Leur relation est tragique et bouleversante. C'est vraiment un des grands thèmes du film, incontournable.


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Les décors


Le film possède un décor magnifique. Dans le genre de Public Ennemies (John Dilinger dont on parle dans le film ^^ je voyais vraiment Johnny Depp arriver comme ça...mais c'était un rêve ), les décors sont fidèles aux années que ce soit 1930 ou 1960. Et ils sont vraiment recherchés parfois, c'est d'une réalité incroyable. J'adore personnellement le balcon du bureau de Hoover où on le voit faire des aller et retour dans le temps sans arrêt, pour saluer les présidents qui passent sous sa fenêtre. Les costumes sont aussi magnifiques et de mon côté, impossible de résister à de beaux costumes bien taillés... 



Je croit que je n'ai rien oublier, c'est vraiment rare que je fasse une review de film mais là je n'ai pas pu m'en empêcher.  Je pense que c'est un biopic très bien fait, saissisant et révélateur du côté sombre de l'histoire des Etats-Unis. Impressionant, je le trouverais presque meilleur qu'Invictus ^^ .

Qu'en avez-vous pensé ? Est-ce que vous trouvez que c'est le meilleur film de Clint Eastwood ? Quel est votre préféré de ce réalisateur ? N'hésitez pas à commenter :D j'attends avec impatience votre avis !!! A bientôt !

Owl 

mardi 10 janvier 2012

Une gigantesque bête volante émergeait des nuages...De forme cylindrique, elle ressemblait à un zeppelin mais ses flancs hérissés de cils palpitaient doucement.


Titre : Léviathan
Titre VO : Leviathan
Auteur : Scott Westerfeld
Editeur : Pocket Jeunesse
Année de parution : 2009
Prix : 19 euros
Note : 000011686500001168650000116865


Me voilà enfin de retour !!! Yaouh !!! Après une semaine sans accès (ou presque) à internet je peut vous dire que ça me manquait ! Mais vous savez ce qui me manquait le plus ? Vous ! Et mon blog ! Partager mes lectures est devenue une chose si précieuse pour moi que je veut vous remercier de tout mon coeur :D .

Ce n'est vraiment que lorsqu'on perd quelquechose que l'on se rend compte de sa vraie valeur...<3 

Ce roman fait partie des challenges Steampunk et God Saves the Livre 

Challenge-anglaisEye Steampunk




http://www.babelio.com/couv/cvt_Leviathan-tome-1_3669.jpegRésumé : 1914. Aventures et histoire d'amour dans une Europe réinventée.
À l’aube de la Première Guerre mondiale. D’un côté, les darwinistes (Anglais, Français), adeptes du tout biologique et rois de la manipulation génétique. De l’autre, la civilisation ultra-mécanique, les clankers (Allemands, Autrichiens.) La guerre éclate avec l’assassinat de l’Archiduc François-Ferdinand. Alek, son fils, menacé lui-aussi de mort, prend la fuite sur un robot de combat bipède bardé de mitrailleuses. Il réussit à rejoindre la Suisse et se cache dans un vieux château en ruines. Pendant ce temps, la jeune Écossaise Deryn Sharp, orpheline, s’habille en garçon et se fait engager dans l’Air Service (forces aériennes britanniques.) Après un premier vol d’essai mouvementé aux commandes d’une méduse volante, elle rejoint l’équipage du Léviathan, sorte de baleine géante gonflée à l’hydrogène. À son bord, un chargement biologique, classé secret défense. Ils volent vers Constantinople, mais les Allemands les attaquent et le Léviathan s’écrase dans les Alpes. C’est là que Deryn, toujours déguisée en homme, fait la rencontre explosive d'Alek...



Mon avis : Un roman Steampunk plein de surprise et captivant !

Le roman Léviathan avait déjà tout pour m’attirer avant que je ne le commence : une couverture magnifique (et personne ne peut dire le contraire ^^), un titre accrocheur (moi ? Supernatural ? Connaît pas…et ça n’a vraiment aucun rapport avec le livre) et surtout des avis éclatants de ravissement de part et d’autre des blogs. Je n’ai pas mit longtemps à me décider au CDI, j’ai vu la côte et je l’ai prit sans plus me poser de question. Bien m’en a pris si vous voulez tout savoir…

Rien qu’en ouvrant le livre, on sait que ce sera une aventure qui ne peut pas nous laisser insensible ! Dès les premières pages de tournées et avant même d’avoir put lire les premiers mots de l’ouvrage je suis restée scotchée pendant près de cinq minutes (chronométrée  selon mon amie :D ) sur la carte qui s’ouvre aux yeux du lecteur ! L’Europe de 1914 version Steampunk, soit que du bonheur ! Les dessins sont pleins de détails et on comprend directement le problème qui va se poser : la guerre entre les Clanker (l’Axe, mécanique, qui au début à eu mes préférences je l’avoue) et les Darwinistes (Alliés, plus penchés biologie et nature, dont les animaux m’ont un peu rebuté…). Cette surprise ne s’arrête pas là puisque les dessins parsèment le roman de leur graphisme épatant ! C’est une aide sans commune mesure pour arriver à visualiser Aéronefs et autres Mécanopodes.  Ceux-ci ont, artistiquement parlant, ma préférence face aux animaux modifiés des Darwinistes, car je suis une grande fan de mécanisme et autres armures de combat …

Le roman commence enfin et il nous embarque sans plus de précautions dans ce monde étonnamment différend du notre et tellement attrayant. On suit le début de la guerre du point de vue d’Alek, clanker, fils de l’Archiduc dont la mort à déclenché la guerre, qui doit fuir son pays et ses anciens alliés, et Deryn, jeune darwiniste se faisant passé pour un garçon afin de rentrer dans l’Air Service et de réaliser son rêve : voler. Les deux jeunes héros avancent dans l’histoire chacun de leur côtés avant de se rencontrer et finalement, de joindre leur forces pour survivre, malgré leurs différences. Leurs histoires sont extraordinaires et captivantes, on tourne les pages sans s’en rendre compte et finalement,la fin de l’histoire arrive bien trop rapidement ! Tout va si vite, il y a tellement de rebondissement que c’en est enchanteur ! Sans compter les multiples inventions de l’auteur, tellement complexes et en même temps évidentes que certaines comme les Mécanopodes ou les Huxley font, pour moi, désormais parti du langage courant. C’est un monde merveilleux et plein de surprise qui s’ouvre à nous, mais que malheureusement nous ne pouvons découvrir entièrement dans ce premier tome (car oui il y a déjà deux suites qui sont sortie !).

J’ai préféré quand même le point de vue de Deryn, la Darwiniste, car j’ai trouvée son rêve et ses aventures plus intéressantes. Elle adore voler et pour cela n’hésite pas à se faire passer pour un garçon, quitte à tromper tout ses supérieurs militaires et se faire arrêter. J’ai aimé son audace et ses maladresses, son amour pour le vol et ses remarques pleines de flegme qui me faisait sourire. Je me suis totalement prise au jeu et j’ai adoré découvrir le Léviathan en sa compagnie. Alek est assez étrange de mon point de vue : il parle sans réfléchir, à des remords… mais cela ne l’empêche pas de recommencer quelques instants plus tard, comme si il ne prenait jamais de leçon de ses erreurs. Il est aussi courageux et même si au début, je trouvais qu’il était un peu hautain, on finit par comprendre sa douleur et à l’apprécier.

Bref, un univers génial, des aventures incroyables qui laissent rêveur et des personnages multiples hauts en couleurs… Un plaisir impossible avec ce roman dont j’attends maintenant la suite avec impatience !

Owl

lundi 2 janvier 2012

The Great Gatsby


Titre : The Great Gatsby
Auteur : Francis Scott Fitzgerald
Editeur : Penguin Popular Classics
Première parution : 1925
Prix : 2.56 euros
Note :m250-image-69-1267483475

dans le cadre du challenge Fitzgerald 
fitzey-logo-natacha-best-one


http://ecx.images-amazon.com/images/I/61bHN3brdNL._SL500_AA300_.jpgRésumé :
 Jay Gatsby is the man who has everything. But one thing will always be out of his reach ... Everybody who is anybody is seen at his glittering parties. Day and night his Long Island mansion buzzes with bright young things drinking, dancing and debating his mysterious character. For Gatsby - young, handsome, fabulously rich - always seems alone in the crowd, watching and waiting, though no one knows what for. Beneath the shimmering surface of his life he is hiding a secret: a silent longing that can never be fulfilled. And soon this destructive obsession will force his world to unravel.



Mon avis : Définitivement mon roman préféré !

J’ai découvert ce livre en début d’année et j’étais déjà tombée sous le charme du style de l’auteur. Cette-fois cila lecture en édition originale m’a fait savourer plus que jamais ce style qui m’avait enchanté plus tôt.  Contrairement à ce que je pensais au début, j’ai lu très facilement ce roman. J’avais peur que la langue ne soit trop complexe pour moi et je n’avais encore jamais lu de roman totalement en VO, j’avais pris l’habitude  en effet d’avoir une traduction à côté. Et  bien je m’en suis passé sans problème ! Je suis tellement rentrée dans l’histoire que je l’ai lu aussi rapidement qu’un livre écrit en français !

L’histoire est toujours aussi belle et triste selon moi. J’ai retrouvé les sensations que j’avais éprouvées à ma première lecture et j’ai été attirée dans l’histoire comme la première fois que j’ai ouvert ce livre. Peu importe que je connaisse l’histoire, je n’arrivais pas à lâcher le roman juste pour connaître ce qui allait arriver ensuite.  L’auteur à vraiment un style merveilleux. J’ai été portée par son écriture de bout en bout, sans jamais m’en lasser. C’est élégant, personnel et surprenant. Je ne suis pas du tout restée de marbre. Je ressentais les émotions que vivaient les personnages, je voyais les paysages que décrivait F.S. Fitzgerald, j’étais dans l’histoire avec les personnages, je me sentais une part de ce roman et c’est juste incroyable !

Les personnages sont tout aussi merveilleux que l’histoire. Le narrateur est placé en observateur, ce qui nous rapproche de lui, et il raconte tout ce qu’il voit avec une certaine innocence qui est charmante. J’adore Nick ! Il est toujours là pour les autres, toujours prêt à aider mais en même temps, il ne se met jamais en avant et laisse les autres régler leurs affaires sans trop y interférer. Gatsby m’a vraiment attendrie. Il me rend triste à être accroché à son rêve et à vouloir le réaliser malgré tout. Ce qu’il laisse voir, toute ces fêtes chez lui, ne sont qu’une façade et on ne sait jamais clairement ce qu’il veut ni ce qu’il pense.  La fin, même si je la connaissais, m’a d’ailleurs  attristée plus que tout.  Il y a aussi Tom, que je trouve n’être rien de plus qu’un sale petit blaireau (et oui ^^). Il m’horripilait dès le début du roman de par son comportement avec Nick, mais ma haine envers lui n’a fait qu’augmenté tout au long du roman, et pour finir je n’avais qu’une envie : lui donner de bonnes claques. Il me faisait énormément pitié dans ses attitudes. Enfin Daisy est une personne qui n’arrive pas à se décider et qui est enfermée avec son mari dans une vie qu’elle n’apprécie pas. Elle me rendait elle aussi triste. C’est fou. La seule personne qui me remontait un peu le moral, avec le narrateur, était Jordan. Elle est drôle et dès le début je l’ai appréciée énormément. Elle me faisait sourire sans arrêt et je trouve qu’elle et Nick formaient un couple parfait malgré le peu dont j’en ai lu. Je me disais qu’ils étaient vraiment faits l’un pour l’autre.

En conclusion, ce roman est un vrai chef-d’œuvre que je ne peux m’empêcher d’admirer. Le style, les décors, les personnages et l’histoire sont tout bonnement divins ! J’apprécie ce livre comme aucun autre et il fait parti de ces rares livres qui m’ont bouleversé, profondément bouleversé. Je vous le conseille sans retenue aucune !

Owl

jeudi 15 décembre 2011

Tout les chiens du quartier se mirent à crier à la mort.


Titre : Le prix du Sang (Saga Vicki Nelson tome 1)
Titre VO : Blood price
Auteur : Tanya Huff
Editeur : J'ai Lu
Première parution : 1991 
Prix : 6.70 euros
Note : 00001168650000116865




http://www.livraddict.com/biblio/couverture/couv67664030.jpgRésumé : Soudain, un cri horrible retentit dans une station de métro déserte. Vicki Nelson se précipite. Trop tard. La victime est morte, la gorge déchiquetée. Vicki entrevoit une silhouette fantasmagorique qui disparaît dans le tunnel. D'autres victimes exsangues sont découvertes, et on chuchote qu'il y aurait un vampire à Toronto ! Ex-flic devenue détective privée depuis qu'elle est atteinte d'une maladie dégénérative qui la prive peu à peu de l'usage de la vue, Vicki décide de mener une enquête parallèle à celle de la police. Les vampires n'existent pas, il doit y avoir une explication rationnelle. Mais, lorsque Vicki se verra proposer l'aide de Henry Fitzroy, séduisant écrivain âgé de quatre cent cinquante ans, toutes ses belles certitudes vacilleront...





Mon avis : Un premier tome plutôt agréable à lire, et où l'on ne s'ennuit jamais même si l'histoire met du temps à arriver.



C'est l'un des premiers romans de Bit-Lit que je lit (le deuxième en fait :D) et j'ai été tentée de le lire au départ car même si il est plein de vampire, démon et autres choses auxquelles je ne suis pas encore tout à fait habituée , il est également proche du roman policier. C'est donc une bon départ pour commencer à lire de la Bit-Lit ! 


L'histoire n'est pas très recherché et le tout reste assez banal. Les personnages m'ont assez marqués pourtant : Mike est intéressant et je l'aime bien par son comportement envers Vicki. Celle-ci est vraiment symphathique, car contrairement à la majorité des romans fantastique où l'héroïne est une dur-à-cuire-super-forte-qui-combat-les-forces-du-mal,"Victory" est une simple humaine qui perd la vue et qui n'a que quelques connaissances de base en vampire ! Son handicap donnait une certaine originalité au roman et le fait qu'elle soit une ancienne flic (douée quand même) rapproche assez le roman du genre policier. C'est donc un personnage totalement humain qui dans une enquête "tombe" sur un vampire. C'est vraiment sympa de découvrir en même temps qu'elle le monde fantastique et de prendre connaissance de tout ce qui s'y cache. Le vampire Henry (j'adore vraiment ce prénom!) est plus simple: c'est un vampire, fils caché d'Henry VIII, qui est romancier à ses heures. Pas de quoi cassé trois pâtes à un canard en résumé...


Sinon, l'histoire ressemble à une classique enquête  policière, avec le côté fantastique en plus. Un meurtre, puis un autre...et Vicky qui doit découvrir qui est le tueur. Simple mais efficace. Ses relations dans la police l'aide et sa relation avec Mike en particulier est vraiment génial ! Ils ont beau ne pas se supporter j'ai du mal à les imaginer l'un sans l'autre. Leur "couple" est pour une bonne part dans l'histoire de ce livre. Le suspens est aussi présent, surtout vers la fin du livre, ce qui m'a tenu en haleine très longtemps je l'avoue. De même, les quelques passages relatant l'histoire de Henry sont bien écrit et font une petite percée historique que je ne pouvait pas laisser de côté. 


Le seul point sombre est peut-être, qu'au début du livre, les nombreux points de vue m'ont un peu prise au dépourvu, mais je m'en suis remise aussi rapidement que cela m'avait déstabilisée et j'ai vraiment commencé à apprécier l'histoire à ce moment-là. Enfin, même si j'ai délaissé le livre quelques jours, il ne m'a pas prit trop longtemps à finir. A peine trois heures en gros pour une lecture agréable et pleine de surprise.

Owl 

samedi 10 décembre 2011

Vous avez été introduits dans ce monde dans un but précis, et votre avenir à tous, sans exception, a été déterminé à l'avance.

Challenge-anglais


Titre : Auprès de moi toujours 
Titre VO : Never let me go
Auteur : Ishiguro
Éditeur : Folio
Première parution : 2005
Prix : 7.80 euros
Note : 00001168650000116865


http://leslivresdegeorgesandetmoi.files.wordpress.com/2009/11/ishiguro2.jpgRésumé :  Kath, Ruth et Tommy ont été élèves à Hailsham dans les années quatre-vingt-dix ; une école idyllique, nichée dans la campagne anglaise, où les enfants étaient protégés du monde extérieur et élevés dans l'idée qu'ils étaient des êtres à part, que leur bien-être personnel était essentiel, non seulement pour eux-mêmes, mais pour la société dans laquelle ils entreraient un jour. Mais pour quelles raisons les avait-on réunis là ? Bien des années plus tard, Kath s'autorise enfin à céder aux appels de la mémoire et tente de trouver un sens à leur passé commun. Avec Ruth et Tommy, elle prend peu à peu conscience que leur enfance apparemment heureuse n'a cessé de les hanter, au point de frelater leurs vies d'adultes. Kazuo Ishiguro traite de sujets qui nous touchent de près aujourd'hui : la perte de l'innocence, l'importance de la mémoire, ce qu'une personne est prête à donner, la valeur qu'elle accorde à autrui, la marque qu'elle pourra laisser. Ce roman vertigineux, porté par la grâce, raconte une histoire d'humanité, de conscience et d'amour dans l'Angleterre contemporaine. Ce chef-d'œuvre d'anticipation est appelé à devenir le classique de nos vies fragiles.





Mon avis : Un roman agréable à lire...mais sans ambition ni histoire. 

Tout à commencé avec le prix littéraire Into the Wild. Ce livre faisant parti de la compétition, j'ai bien été obligée de le lire. Pourtant tout n'avais pas bien commencé avec ce livre et je l'ai retardé au maximum. Déjà le film, je n'en  avais pas entendu  de très bonnes critiques, mais en plus quand j'ai lu le résumé...comment dire ? J'étais décontenancée. On ne sait pas vraiment le sujet de l'histoire, et le fait que l'auteur parle de tant de sujet différend (je cite "la perte de l'innocence, l'importance de la mémoire, la valeur des autres" j'en passe et des meilleurs) dans un seul roman c'est un peu troublant selon moi.  Bref, là n'est pas le but.


Je commence donc le livre, le moral un peu (mais seulement un peu) remonté par ma copine de classe qui me dit que ce livre est "trop bien". Bon dès le départ, c'est un peu confus sincérement, ou alors je ne devais vraiment pas beaucoup prêté attention au livre. Kathy, personnage principal, nous raconte son enfance à Hailsham (jamais su vraiment à quoi servait cette école) , son métier d'accompagnante (allez savoir ce que c'est, rien n'est clair dans le livre, pas même /!\ spoilers pas bien gros c'est vrai mais je préviens quand même (à surligner) /!\  cette histoire de dons d'organes et d'enfants "crées" dans ce seul but... /!\fin du spoilers /!\. ) . Bref, je suis troublée dès le départ.

Mais vous savez, je suis pérsévérante, même si je ne comprends pas trop...et bien je persiste. Mais ça ne va vraiment pas en s'améliorant avec le roman. On suit l'enfance donc de "l'héroïne" d'Ishiguro... et c'est tout. Voilà en gros l'histoire du roman. Kathy nous raconte sa vie, qui n'est pas non plus très palpitante. En effet, malgrès son enfance de recluse, elle a la vie de tout le monde. A part que là-bas elle passe son temps à dessiner et à parler de sa condition spéciale...Rien d'énormément captivant dans ce roman, même la fin. 



Les personnages principaux en général sont assez bizarres pour moi. La dénommée Ruth (hum? Oui dès le départ, c'est pas super avec elle) est juste une petite egoîste qui n'attend qu'une chose :  pouvoir profiter de la naîveté des gens comme Kathy ! Bouh ! Je n'ai vraiment pas compris comment celle-ci pouvait d'ailleurs être meilleure amie (!) avec une fille pareille. A sa place, et pourtant dieu sait que je ne suis pas méchante, je l'aurais envoyée bouler en moins de deux. Mais c'est moi...et Kathy n'a pas non plus de caractère, vous voyez un peu le tableau. Ensuite vient Tommy. Mais lui, il y a vraiment quelque chose que je n'ai pas compris ou alors j'ai sauté des pans entiers de l'histoire... mais c'est quoi son problème ? Ce type est...je n'arrive même pas à le qualifier ! Il s'énerve pour un rien, mais est doux comme un agneau et trop naïf. En fait, je crois que sa personallité est paradoxale et je n'ai pas du tout aimé cela. Même si il s'avère être mon personnage préféré de tous...

Pour conclure,je trouve que le seul point fort de ce livre est l'écriture de l'auteur. Car même si son histoire est à dormir debout, ses personnages spéciaux à l'éxtrême et son récit sans queue ni tête...et bien je l'ai lu jusqu'au bout. Le style est beau et léger. Les phrases nous laissent respirer et tout semble couler de source. De plus, les décors décrient sont tous paradisiaques (juste pour les connaître plus je l'aurais terminé). Je me voyais très bien dans ces lieux, je m'y retrouvais et j'arrivais à les imaginer dans ma tête grâce à une seule phrase ! Son talent est donc énorme pour captiver le lecteur par des descriptions merveilleuses...mais ça manque quand même d'histoire tout ça ! 




Ainsi, malgré le style incroyablement plaisant de l'auteurl'histoire ne tient pas et est sans vrai intérêtJe n'ai pas retrouvé dans ce texte les sujets cités dans le résumé(l'innocence et tout le tralala) et surtout je n'ai pas trouvé le "Chef-d'oeuvre d'anticipation" ni le "roman vertigineux" qui était décrit sur la quatrième de couverture. Décidément...il ne faut plus s'y fier. J'ai aimé la toile de fond peinte par l'auteur sur une Angleterre belle et agréable à vivre mais je n'ai pas été séduite par son histoire d'apprentissage ni ses personnages. In a nutschell (comme disent ces chers Anglais) je ne me suis pas retrouvée l'humanité ni la grâce exposée par (toujours) la quatrième de couverture. Enfin je ne voit vraiment pas en quoi ce roman va devenir le "classique de nos vies fragiles"... Vraiment pas du tout. 

Owl 

vendredi 9 décembre 2011

Je vous ai déjà dit que j'en ai finit avec la vie et que je suis en règle avec la mort.


Titre : Les justes
Auteur : Camus
Editeur : Folio
Première parution : 1950 
Prix : 4.60 euros
Note : 000011686500001168650000116865


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http://ecx.images-amazon.com/images/I/31A3%2BFY10sL._SL500_AA300_.jpgRésumé Ne pleurez pas. Non, non, ne pleurez pas ! Vous voyez bien que c'est le jour de la justification. Quelque chose s'élève à cette heure qui est notre témoignage à nous autres révoltés : Yanek n'est plus un meurtrier. Un bruit terrible ! Il a suffi d'un bruit terrible et le voilà retourné à la joie de l'enfance.
















Mon avis : Une pièce merveilleuse de réflexion et qui est universelle tant par son histoire que ses personnages.

Je dois avouer qu'au départ je n'avais pas aimé cette pièce (c'était il y a déjà deux ans) mais je m'était peut-être un peu trop préssée car dès que je l'ai reprise en main, l'histoire, le décor et les personnages m'ont tout de suite fasciné. En plus, cela faisait longtemps que je n'avais pas lu de pièce de théâtre et j'étais tellement en manque de ce genre de littérature que je l'ai finit en 1 heure, chrono en main ! 

Pour commencer, la trame de fond de l'histoire est déjà captivante. Nous sommes en 1905 en Russie, et nous suivons les déboires d'un groupe de révolutionnaires voulant assassiner le Grand Duc, oncle du Tsar. Ce qui est captivant n'est pas tant la période dans laquelle se déroule la pièce mais plutôt le fait que nous apprenions au début du livre quel'histoire c'est réellement déroulée ainsi ! En effet, les héros de l'auteur ont vraiment existé et ont réellement agi ainsi. C'est donc une page de l'histoire russe que nous voyons dans cette pièce de théâtre.  

Ensuite, ces personnages sont tout à fait merveilleux. Sincères, ils sont malgré leur statut de terroristes des êtres sentimentaux et incertains. J'ai adoré les remises en questions qui les travaillent de bout en bout de la pièce, sans compter leur adorable courrage. Ils font penser aux autres qu'ils sont courageux (et c'est vrai que certains le sont) alors qu'en partie, ils ont peur, ou sont trop téméraires. Leurs caractères sont vraiment très distinct les uns des autres mais j'ai quand même réussi à me mélanger les pinceaux entre leurs noms... Mais ce n'est que cela qui m'a posé problème. 

Les réflexions apportées par l'auteur complètent adroitement la pièce de Sartre Les mains sales. Il revient sur la question de donner la mort à quelqu'un et sur l'amour. Un amour impossible et immensément triste. Je ne vous dit rien, laissons au moins planer un petit doute...

En conclusion, je dirais que cette pièce est vraiment très intérressante, autant au niveau de l'histoire que des questionnement que se pose l'auteur à travers ses personnages complexes et infiniment humains. 

Owl